Lames Vives : Obédience, d’Ariel Holzl

Salutations, lecteur. Aujourd’hui, je vais te reparler avec grand plaisir d’Ariel Holzl, l’auteur de la série des Sœurs Carmines, puisqu’il a commencé une nouvelle série, j’ai nommé

Lames Vives : Obédience

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Introduction

 

Avant de commencer, j’aimerais préciser que cette chronique émane d’un service de presse des éditions Mnémos, que je remercie chaleureusement pour l’envoi du roman et des goodies qui allaient avec !

Ariel Holzl est un auteur français qui est inspiré par des sources diverses et variées, tels que Tim Burton, Neil Gaiman, la Comtesse de Ségur ou encore Terry Pratchett. Il est l’auteur de la trilogie des Sœurs Carmines, qui comprend Le Complot des corbeaux, Belle de gris, et Dolorine à l’école, des romans de Fantasy bourrés d’humour noir et dotés de personnages hauts en couleur et ont été publiés dans la collection Naos des Indés de l’Imaginaire. Il a récemment publié Fingus mallister, feux follets, mandragores et cadavres frais, chez Rageot.

Le roman dont je vais vous parler aujourd’hui, Obédience, constitue la première partie du diptyque Lames vives. Il a été publié par les éditions Mnémos dans la collection Naos des Indés de l’Imaginaire en Novembre 2019, avec une magnifique couverture du très talentueux Melchior Ascaride !

Voici la quatrième de couverture du roman :

« LE VIF-ARGENT COULE DANS LEURS VEINES.

LES ESCLAVES SONT DEVENUS LES MAÎTRES.

LA RÉPUBLIQUE D’OBÉDIENCE EST NÉE.

Six destins se croisent et se brisent comme des chaînes dans ce roman aux personnages complexes et humains. Un récit d’aventure puissant, poignant et addictif sur la liberté et la lutte pour ses idéaux.

Avec Lames vives, Ariel Holzl explore en deux volumes un univers dystopique aux accents de fantasy orientale. »

Mon analyse traitera de la question générique, de l’univers et du système de magie du roman, puis je vous parlerai de la narration et des personnages. Attention, des spoils assez lourds se sont glissés dans cette chronique. Vous pourrez les faire apparaître en passant sur les blancs du texte avec votre souris.

 

L’Analyse

 

Fantasy orientale, dystopie et troisième Loi de Clarke

 

L’univers de Lames Vives tend à s’ancrer dans la Fantasy orientale, ce qu’on peut observer dans la consonnance des noms propres, chez les personnages, tels que Minah ou Nassim par exemple, ou encore dans les noms des peuples, tels que les Muedins, les Haa’This, ou encore les Javrasii, ainsi que dans les environnements désertiques dépeints par l’auteur.

Le roman se situe ainsi dans un monde alternatif extra-européen. Il possède également une atmosphère dystopique. En effet, le récit se déroule au sein de la République d’Obédience, dont une partie du territoire est un désert de sable volcanique, le Nigredo, bordé par l’Océan Noir, appelé ainsi parce qu’il est en grande partie constitué de pétrole, ce qui rend les poissons qui s’y trouvent toxiques et par conséquent impropres à la consommation humaine. Ceux qui vivent dans cet Océan voient par conséquent leur espérance de vie réduite, parce qu’ils sont obligés de se nourrir de ces poissons. Ariel Holzl place ainsi l’un des peuples qu’il dépeint, les Haa’this, qui vivent dans cet océan, dans une position extrêmement difficile. Toutefois, les Haa’this qui vivent dans la République d’Obédience ne sont pas mieux lotis.

En effet, la République d’Obédience n’a rien d’un système juste, puisqu’une partie de la population, le peuple des Muedin, ont réduit en esclavage les Haa’this à cause des pouvoirs de certains d’entre eux, appelés les Empathes, qui leur permettaient de manipuler leurs serviteurs Muedins à volonté. Ces derniers se sont révoltés lors de la Guerre des Chaînes, qui a vu l’équilibre se renverser, ce qui fait que la domination est passée des Haa’this aux Muedins, qui se vengent sur le peuple qui les a réduits en esclavage (on peut aussi noter que les Javrasii, un autre peuple, souhaitait que les deux peuples s’annihilent mutuellement pendant la guerre).

Les Muedin se servent ainsi de leur technologie pour maintenir l’ordre et surveiller les Haa’this, en les puçant à leur insu pour les tracer par exemple, ou en créant des guerriers surhumains, les Lames, pour les dissuader de toute tentative de rébellion. La République d’Obédience se fonde ainsi sur un racisme systémique de la part d’un peuple sur un autre, justifié et rendu naturel par la vengeance.

La République est également dystopique pour les Muedins qui sont pourtant censés la diriger et en tirer avantagés, puisque ses bâtiments officiels se trouvent soumis à différents niveaux d’accréditation qui empêchent la plupart des citoyens d’accéder aux lieux décisionnels, dont on ne voit jamais les dirigeants, qui constituent un Sénat. On trouve aussi dans les niveaux les plus avancés des scientifiques et techniciens servant des objectifs et perpétrant des expériences extrêmement mystérieuses, sans se soucier le moins du monde des conflits politiques graves qui se trament dans la capitale.

Les Haa’this libres, et donc hostiles à la République, se trouvent quant à eux à Pha’Rhodia, une ville flottante à la dérive dans l’Océan Noir, construite autour d’un gigantesque golem qui se déplace (oui oui), et vivent dans l’insalubrité.

Le monde et le système politique décrits par Ariel Holzl sont donc dystopiques et marqués par les inégalités par les peuples.

Dans le roman la magie et la technologie sont présentes de manière plutôt mêlée.  L’auteur floute ainsi la frontière entre magie et technologie et use de la troisième loi d’Arthur C. Clarke, qui dit que « toute science suffisamment avancée est indissociable de la magie ».

Le surnaturel se trouve ainsi majoritairement sous la forme de l’aurum, un minerai qui donne vie à la matière inerte que les Muedin utilisent pour créer des machines plus ou moins complexes, telles que des barges volantes, et dans le vif-argent, un métal aux propriétés particulières qui coule dans les veines des Lames (sur lesquelles je reviendrai) et qui vient en fait d’un météore, appelé l’Astre. Ces deux minerais servent donc les technologies des Muedins, tandis qu’une autre substance, qui reste mystérieuse, appelée « aurum noir », est employée par les ennemis d’Obédience pour mettre à mal la tyrannie des Muedins.

Chez les Haa’this, on trouve les Empathes, qui peuvent lire dans les pensées et les sentiments par contact physique et établir un « Lien » avec d’autres personnes, pour les asservir et faire plier leur esprit, ce qui se rapproche d’une forme de magie.

Du côté des Muedins de la République d’Obédience, le vif-argent et l’aurum sont combinés pour créer des nanites, c’est-à-dire des nanomachines réunies en « essaims ». Cette technologie extrêmement avancée pour un roman qui se donne comme de la Fantasy permet d’accomplir des prouesses surnaturelles similaires à celle d’une magie plus classique dans le genre.

En effet, les Magnites, assimilés à des mages, sont capables de contrôler les nuages de nanites qui gravitent autour d’eux en permanence. Ces nanines leur octroient des capacités surnaturelles ressemblant à s’y méprendre à des sorts, tels que des jets de flammes ou de foudre et des barrières. La technologie des nanomachines, de même que les autres applications de l’aurum et des nanites, (faire fonctionner l’éclairage de la ville, faire voler des véhicules, réaliser des opérations médicales pour corriger des problèmes de vue…) qui sont assignés à un Magnite de manière génétique, comme on l’observe dans le cas d’Ellinore, permet ainsi d’accomplir des prouesses qui sont perçues comme de la magie par certains personnages, alors que leurs pouvoirs sont liés à la technologie et à la génétique, puisqu’ils descendent de Lames.

Ainsi, les pouvoirs des Magnites sont sans cesse rationalisés par les Magnites eux-mêmes, lorsqu’ils décrivent le fonctionnement de leurs nanites par exemple, mais pas par les Haa’this, ce qui témoigne d’un écart technologique qui transparaît dans les croyances et dans les perceptions des Haa’this vis-à-vis des Muedin, qu’ils prennent pour des sorciers, ce qui implique de véritables chocs technologiques.

Ariel Holzl fait ainsi le choix de rationnaliser le surnaturel de son roman en le liant à une technologie de pointe, ce qui rapproche son roman de l’Arcanepunk, sous-genre de la Fantasy également et tout récemment représenté en France par Morgan Of Glencoe avec Dans l’ombre de Paris.

Comme son titre l’indique, le diptyque Lames vives met en scène des personnages qualifiés de Lames, qui sont particuliers à plus d’un titre. En effet, les Lames sont des guerriers modifiés par leur intoxication au vif-argent qui coule dans leurs veines et qui fait d’eux des sortes de transhumains ou mutants, puisqu’ils sont améliorés par la science. Ariel Holzl met ainsi en scène des personnages de transhumains dans un roman de Fantasy.

Les Lames disposent de grandes capacités de régénération et sont capables de former des armes à partir du vif-argent se trouvant dans leur corps, et communiquent tous entre eux par télépathie, ce qui fait d’eux des combattants redoutables.

Cependant, malgré leur statut et leur puissance, ils sont considérés comme des outils ou des jouets par la République et ses opposants, et sont en effet aliénés, parce que leurs supérieurs ne les appellent pas par leur nom mais par un numéro (Saabr est la Lame 6 par exemple).

Leur réification et leur statut de transhumains créés de manière contrôlée et la manière dont ils sont traités par le pouvoir qui les voit comme des objets peut rappeler le projet « Weapon X » de chez Marvel Comics, duquel est issu le personnage de Wolverine, le mutant doté d’un squelette en adamantium, un métal extrêmement résistant et de capacités de régénération.

On peut noter que la création de personnages transhumains ou nés grâce des expériences scientifiques s’observent également dans les romans d’Adrien Tomas, puisque certains personnages du Chant des Épines ont été créés artificiellement ou sont issus de manipulations, tout comme les « accordeurs » de La Terre fracturée de N. K. Jemisin (que je ne vous recommanderai jamais assez).

L’aliénation des Lames s’observe donc par leur réification constante, systématisée et rendue complètement naturelle aux yeux du reste de la population, de la même manière que les orogènes chez N.K Jemisin, de manière moins violente que dans l’univers de La Cinquième Saison, mais aussi par leur contamination au vif-argent qui réduit drastiquement leur espérance de vie, dix années tout au plus. On peut donc affirmer que cette contamination leur retire leur humanité.

Les Lames sont ainsi déshumanisées par le système politique qu’elles doivent servir, mais elle se comportement elles-mêmes comme des machines, puisqu’ils n’ont pas véritablement d’émotions et agissent de manière détachée de la réalité, et se qualifient eux-mêmes d’armes, avec plus ou moins d’ironie, car comme le dit Gryff, « Je suis une arme. Les monstres sont ceux qui me manient. ». Ce détachement et ce comportement mécanique s’incarnent complètement en Saabr, mais aussi, de manière plus paradoxale, dans le personnage de Gryff (vous comprendrez pourquoi plus bas).

Les Lames ont également une mémoire générationnelle, puisqu’une Lame qui meurt voit son vif-argent réinjecté dans une autre Lame, avec laquelle il partage son arme de prédilection, et ses souvenirs sont transmis à ses successeurs. Ce partage de mémoire contribue également à leur déshumanisation, puisqu’il les dépossède d’une identité qui leur serait propre et les rend interchangeables.

ATTENTION, LECTEUR. Ici commence une zone de spoil, où les éléments que je vais examiner sont susceptibles de te révéler une partie des événements clés de l’intrigue. Si tu souhaites tout de même lire cette partie de la chronique, passe ta souris sur les paragraphes suivants.

Les discussions entre les techniciens (qui ont l’air de créatures biomécaniques venues d’ailleurs) du « niveau 4 » nous apprennent que les Lames vont être remplacées par des Simulacres, des êtres complètement artificiels aux corps d’aurum et de vif-argent créés par les scientifiques du niveau 4, ce qui les rend supérieurs aux Lames, qui ne disposent « que » de corps humains améliorés.  

Les Simulacres sont donc assimilables à des sortes des machines, ce qui apporte une grande d’ose d’originalité au roman, puisque les robots ne sont pas monnaie courante en Fantasy, Aevar du Sixième Royaume et McKey d’Opération Jabberwock mis à part.

Ensuite, il est question d’une opposition colossale entre deux entités assimilées à des dieux, mais qui peuvent se rattacher à des puissances littéralement cosmiques, le « Radiant », rattaché aux Haa’this, et le « Sidéral », rattaché au Muedins, qui ont provoqué des mutations chez les deux peuples et les font s’affronter pour des motifs mystérieux.

Toutes ces révélations rendent le roman extrêmement intéressant en termes de généricité, parce qu’il mêle allègrement éléments donnés comme appartenant au surnaturel magique, et des tropes science-fictifs, telles que des créatures artificielles par exemple.

 

 Narration et personnages

 

La narration du roman s’opère grâce à une succession de points de vue à la première personne, qui donnent les perceptions, le ressenti, et les ambitions des personnages. On suit ainsi deux trois de personnages, avec d’abord Gryff, une Lame qui a côtoyé la mort de très près et se trouve ressuscité dans un étrange concours de circonstances, qui l’amène à suivre le chemin Minah, une Haa’thi libre qui s’avère être une Empathe et de Nazeem, un jeune hommeamoureux de Minah et façonneur d’homoncules.

Le deuxième trio de personnages est composé d’Ellinore, une jeune Magnite puissante, Saabr, une Lame méprisante, sadique et profondément gouailleuse et rebelle attachée à la protection d’Ellinore, ainsi qu’un personnage inconnu, dont l’identité et les motivations se dévoilent progressivement.

Cette multitude de points de vue met complètement à distance le manichéisme, puisque les personnages que l’on suit appartiennent à des factions qui s’opposent, la République d’Obédience d’un côté et les Haa’this libre de l’autres, mais aussi parce que la plupart des personnages ont un passé et un destin sombre. La violence est ainsi omniprésente dans le récit d’Ariel Holzl, qu’elle soit verbale, physique, psychologique ou même d’ordre politique, ce qui démarque ce roman de la trilogie des Sœurs Carmines (attention, il ne s’agit pas d’un jugement valeur), dans laquelle la violence sert souvent l’humour ravageur des récits. Ce premier volume de Lames vives est ainsi marqué par son ambiance et son ton sombres.

Le roman nous donne également à voir des relations toxiques entre les personnages. En effet, Gryff tombe fou amoureux d’elle complètement malgré lui de Minah à cause des pouvoirs d’Empathe de cette dernière qui a créé un « Lien » avec lui, donc il devient littéralement addict à elle, qui a besoin de lui pour survivre dans le désert et le manipule pour parvenir à ses fins, au grand dam de Nassim qui est amoureux d’elle et par conséquent jaloux de Gryff. La relation entre Ellinore et Saabr n’est pas véritablement saine non plus, puisque Saabr se considère elle-même comme un outil, malgré le fait qu’Ellinore essaie de l’humaniser quelque peu en établissant le contact avec elle, ce qui rend leur relation marquée par les rapports de domination des Muedins sur leurs Lames, qui ont complètement intériorisé leur statut d’armes vivantes.

La narration englobe ainsi des personnages aux préoccupations, ambitions et appartenances ethniques et politiques différentes, avec Gryff, Nazeem et Minah d’un côté, qui cherchent à retrouver la sœur de Minah, qui se trouve supposément dans la capitale de la République et Ellinore et Saabr de l’autre, qui doivent trouver quel Magnite a trahi la République pour collaborer avec les Haa’this qui veulent se rebeller, dans un climat de révolte et d’insurrection politique face à la République des Muedin, qui vacille sous le poids des complots des Haa’this et des traitements complètement injustes qu’elle leur inflige, l’esclavage et les violences racistes en tête.

 

Le mot de la fin

 

Après la trilogie des Sœurs Carmines, j’attendais avec impatience les prochains romans d’Ariel Holzl. Le premier volume du diptyque Lames Vives, Obédience, confirme pour moi le talent de l’auteur par sa modernité dans le genre de la Fantasy, de par sa modernité.

En effet, le roman se déroule dans un univers de Fantasy orientale et dystopique, au sein duquel le peuple des Muedins a réduit les Haa’this en esclavage pour se venger de la servitude dans laquelle ils ont été plongés par le passé. Afin de mieux dominer les Haa’this, les Muedins se sont dotés de technologies extrêmement avancées, qui marquent également la modernité du roman et le rapprochent de l’Arcanepunk. En effet, Ariel Holzl décrit l’utilisation de véhicules volants, de nanomachines et d’améliorations artificielle d’êtres humains, avec les nuages nanites employées par les Magnites pour accomplir des prouesses surnaturelles assimilables à de la magie classique, telles que le lancer de boules de feu. L’auteur s’appuie ainsi sur le fait que « toute science suffisamment avancée est indiscernable de la magie » pour dépeindre un écart technologique entre les peuples qui s’opposent dans son récit.

Le roman s’intéresse également aux améliorations de l’être humain par la technologie à travers les personnages des Lames, des supersoldats intoxiqués au « vif-argent », un métal provenant d’une météorite leur octroyant de grandes capacités de régénération et leur permettant de créer des armes instantanément. Les Lames sont toutefois traitées comme des outils par les Muedins, au point qu’elles ont-elles-mêmes intériorisé leur réification.

Le roman nous fait suivre deux trios de personnages, l’un du côté des Muedin, l’autre du côté des Haa’this, alors que des troubles politiques de grande envergure éclatent dans la capitale de la République d’Obédience et la font vaciller. Les personnages et leurs relations parfois toxiques mettent complètement à distance le manichéisme et montrent les aspects les plus horribles et terrifiants de la société dépeinte par Ariel Holzl.

Je ne peux que vous recommander ce roman si vous voulez lire un roman de Fantasy moderne, doté d’un univers original et d’une ambiance et de personnages très sombres !

Si vous souhaitez découvrir des romans du genre de l’Arcanepunk, je vous recommande Three Parts Dead de Max Gladstone, Dans l’ombre de Paris de Morgan of Glencoe, et Foundryside de Robert Jackson Bennett. Si c’est la Fantasy orientale qui vous intéresse, je vous conseille Les Masques d’Azr’Khila de Charlotte Bousquet, Or et nuit de Mathieu Rivero, Le Jeu de la trame de Sylviane Corgiat et Bruno Lecigne, et Zothique de Clark Ashton Smith. Enfin, si vous cherchez des romans qui traitent d’oppressions systémiques en Fantasy, c’est La Cinquième Saison de N. K. Jemisin et ses suites qu’il vous faut.

Vous pouvez également consulter les chroniques d’Ombrebones, Amanda, Célindanaé, Yuyine, Dup, FungiLumini, Fantasy à la carte, Callysse

9 commentaires sur “Lames Vives : Obédience, d’Ariel Holzl

  1. Merci pour le lien 🙂 comme toujours une chronique approfondie et intéressante. Je n’avais pas fait le lien avec Clarke. Enfin, si mais je ne savais pas que ce concept venait de lui, tu me permets donc en prime d’étendre ma culture 😊 (et mes fondamentaux, certes.)

    Aimé par 1 personne

      1. J’en avais déjà entendu parler en fait du concept en lui-même que je trouve plutôt pertinent mais j’avais oublié (ou je ne savais pas? Difficile à affirmer) que ça venait de lui. Comme ça maintenant je vais le retenir o/

        Aimé par 1 personne

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