Interview de Luce Basseterre

Salutations, lecteur. Aujourd’hui, j’ai l’immense plaisir de te proposer une interview de Luce Basseterre, autrice de La Débusqueuse de Mondes et Le Chant des Fenjicks !

Vous pouvez retrouver toutes les autres interviews dans la catégorie dédiée dans le menu du blog, ou grâce au Tag Interview.

Je remercie chaleureusement Luce Basseterre pour ses réponses détaillées, et sur ce, je lui laisse la parole !

Interview de Luce Basseterre



Marc : Pouvez-vous vous présenter pour les lecteurs qui ne vous connaîtraient pas ?

Luce Basseterre : Que dire ? J’ai pas forcément le background qui va bien, même si mon curriculum vite est beaucoup plus accidenté que ce que j’en laisse paraître. Dyslexique, trimbalée à l’étranger, j’ai dû me contenter d’un bac G et des quelques études faites pour le plaisir sans aucune validation d’ordre utile. Ma plus grande fierté est d’avoir compris très tôt que mon passage sur terre n’aurait qu’une incidence aussi relative qu’éphémère sans que cela m’atteigne. Depuis je prends ce que la vie m’offre en m’efforçant de ne pas piétiner les orteils des autres.


Marc : Avez-vous toujours voulu devenir autrice ? Qu’est-ce qui vous a amené à l’écriture, et à l’imaginaire en particulier ?

Luce Basseterre : Je vais commencer par la fin. L’imaginaire a toujours été une évidence, un refuge. D’aussi loin que je me souvienne, je me suis toujours inventé des histoires. Parfois, je les partageais, mais assez rarement et surtout pas par écrit. Très longtemps, écrire fut un supplice, une épreuve devant laquelle je renâclais. Impossible d’écrire un mot sans faire une faute ou une rature. J’ai collectionné les notes négatives en dictée et recopié des textes jusqu’à trente fois, parce que mes profs refusaient de comprendre que je ne voyais pas toujours que les lettres n’étaient pas dans l’ordre. Et puis un jour, quelqu’un a inventé le traitement de texte et les correcteurs… Cela dit, ce n’est qu’en 2011, que j’ai sauté le pas en même temps que j’ai donné ma démission à une directrice régionale qui me reprochait d’être trop vieille, pas assez féminine, et surtout de connaître mes droits.


Marc : Vous êtes l’autrice de La Débusqueuse de mondes et du Chant des Fenjicks. Comment l’idée de cet univers vous est-elle venue ?

Luce Basseterre : Mon univers SF est très ancien, il s’est construit petit à petit au fil du temps, influencé bien sûr par les séries et films de SF que j’ai affectionnés, mais pas que. L’Histoire me passionne, celle des peuples et aussi celle du vivant en général. C’est un univers suffisamment riche, pour y placer mille romans ou nouvelles. Je n’en écrirais jamais autant et certainement pas des séries. Je préfère les oneshots, mais mes romans se répondent parfois, et j’aime bien glisser des clins d’œil à destination des lecteurs.

Pourquoi y êtes-vous revenue avec Le Chant des Fenjicks ? Parce que c’est un univers que j’aime beaucoup, parce que le champ des possibles y est vaste et que je voulais raconter une révolte épique du point de vue de ciels qui ont tout à perdre sans tomber dans le misérabilisme.


Marc : Comment se sont déroulées les rédactions des deux romans ? Avez-vous des anecdotes à partager ? Comment se sont déroulés les processus éditoriaux des deux romans ?

Luce Basseterre : Houla. La Débuqueuse a été écrit sur un coup de tête, comme un défi. Quelqu’un d’assez infect m’avait balancé que pour espérer être publié, il fallait désormais écrire un roman court au présent et à la première personne. Il a dû ajouter d’autres trucs, mais je les ai oubliés. Sur le moment, j‘ai pas capté que ses propos visaient son voisin de dédicace. Voisin qui par ailleurs s’était absenté, mais que j’attendais. Je bossais alors sur le tome 3 d’une trilogie qui moisit au fond d’un fichier. Et il faut avouer que pour un inconnu placer une trilogie n’est pas évident.

J’avais écrit trois nouvelles qui racontaient les tribulations d’une grenouille et de son cybersquale, je me suis dit qu’en faire un roman sur le mode roadtrip ne devrait pas me prendre beaucoup de temps. J’ai dû torcher la première version en 6 mois. Une fois corrigé, je l’ai envoyé à Gallimard jeunesse. Sauf que ce n’est pas un jeunesse, sinon, ils le prenaient. J’ai eu droit à un magnifique retour, très pertinent, qui m’a aidé à retravailler complètement ma fin. Cela fait, j’ai envoyé mon texte à toutes les ME spécialisées de France et de Navarre. J’ai reçu deux nons et une ME a réussi à perdre le fichier deux fois. Pour le reste, silence radio, comme c’est souvent le cas en édition. Évidemment, j’étais passé sur un autre texte, qui se déroule plus ou moins dans le même univers. Texte écrit, récrit, corrigé, envoyé en soumission et accepté quasi dans la foulée. Entre-temps, une nouvelle signée chez une toute petite ME aujourd’hui malheureusement disparue m’avait amené à Livre Paris, où des copains m’ont incité à aller discuter avec un éditeur. Pas pour lui proposer un texte, mais un salon. Les toutes premières Aventuriales. Coup de foudre. Tout ce qu’il y a de platonique, hein. Un type passionné, intarissable, on cause littérature de genre. Lui surtout. Je me dis, ma Débusqueuse devrait lui plaire à celui-là. Je ne lui ai pas envoyé tout de suite, mais ce fut le bon.

Après, ce n’est pas parce qu’on a un oui, que tout roule et que les petits oiseaux se mettent à chanter… la Débusqueuse en vue de toutes les couleurs avant de sortir, mais je suis contente de l’avoir signé avec Davy. 

Quant au Chant des Fenjicks, disons qu’il y aurait de quoi écrire un roman à suspens, pourtant ça avait commencé tranquilou. D’abord pas du tout emballé par l’idée de préquel, Davy me dit tout de suite oui, quand je lui pitche le Chant. Il en parle même à l’éditrice du Livre de Poche avec qui il est en train de négocier la Débusqueuse de Mondes. À partir de là, qu’est-ce qui peut arriver ? Que je ne parvienne pas à l’écrire à cause de la pression, que je ne parvienne pas à respecter la deadline ? Nope, juste les aléas et les réalités de l’édition et surtout de la petite édition. J’avoue que tenir mon premier exemplaire auteur du Chant a été un sacré soulagement.


Marc : La Débusqueuse de mondes, mais aussi et surtout Le Chant des Fenjicks mettent en scène des narrations et des univers peu anthropocentrés. Pourquoi avoir fait le choix de concentrer vos romans sur des univers où l’être humain n’occupe qu’une place parmi une multitude d’autres espèces ?

Luce Basseterre : Parce que je supporte plus les sagas où l’homme est posé en sauveur de l’univers et des autres espèces. L’homme blanc le plus souvent.


Marc : Est-ce qu’écrire une narration d’un point de vue non-humain s’est avéré difficile ?

Luce Basseterre : Pas vraiment, c’est l’avantage en imaginaire, c’est que tant qu’on reste cohérent avec ce qu’on met en place on peut tout se permettre. En fait, me glisser dans la peau d’une grenouille ou d’un caméléon, je trouve ça jouissif.


Marc : D’ailleurs, les deux romans dépeignent de nombreuses espèces radicalement différentes de l’humanité, avec des félidés, des reptiles, et même des métamorphes. Comment avez-vous imaginé toutes ces espèces et leurs cultures respectives ? Cette multitude d’autres espèces montre en tout cas que l’humanité est loin d’être seule dans votre univers. Est-ce que cela vous semble important d’apporter ce type de réponse au Paradoxe de Fermi ?

Luce Basseterre : J’évite de penser au paradoxe de Fermi et à tout ce qui invalide l’existence d’autres espèces intelligentes ou le voyage dans l’espace. De toute façon, je ne cherche pas à écrire de la SF prospective. Ce qui m’intéresse ce sont les gens, les êtres vivants, leur interaction, leur travers. Au final, même s’il y a peu d’êtres humains dans ces deux romans, on y parle des travers de l’humanité.


Marc : Dans Le Chant des Fenjicks, les individus Chaleck sont à la fois homme et femme. Vous utilisez donc les accords grammaticaux neutres lorsque vous les évoquez. Pourquoi avoir fait ce choix grammatical ? 

Luce Basseterre : Essentiellement les pronoms et articles. Dès qu’on touche aux accords, ça devient vite illisible. En tant que dyslexique, je suis très sensible au confort de lecture. Là, je suis en train de retravailler un roman entier de manière plus épicène, c’est à la fois passionnant et très compliqué. Ça met aussi en relief des biais qu’on ne soupçonne pas forcément.


Marc : Le Chant des Fenjicks met en scène l’espèce des Fenjicks, des sortes de requins vivant dans l’espace et transformés en cybersquales par les Chalecks. Pourquoi avoir mis en scène la destruction presque totale et l’asservissement d’une espèce par une autre ? Considérez-vous vos romans comme des récits écologistes ? Pensez-vous que les littératures de l’imaginaire sont indiquées pour traiter de ce genre de thématiques ?

Luce Basseterre : Totalement. L’imaginaire nous permet d’aborder des thèmes délicats, sans heurter personne, sauf à y mettre du sien. J’ai découvert très jeune l’histoire de l’esclavage, celle des Amérindiens et aussi la Shoa. J’ai jamais compris comment des êtres se prétendant humains pouvaient commettre de tel crime. Ni comment on pouvait vivre avec. Alors certes, c’était un autre temps, d’autres mœurs, mais je trouve l’excuse un peu facile. Reste que tout au long de l’Histoire des peuples en ont asservi ou exterminé d’autres pour des raisons diverses et que nous sommes en train de bousiller allégrement notre planète, parce qu’il est plus important de profiter du moment présent que de préparer l’avenir de nos enfants. Bref, rien de nouveau sous le soleil.


Marc : Le Chant des Fenjicks comme La Débusqueuse de mondes sont des romans choraux portés par plusieurs points de vue à la première personne et au présent. Ils sont au nombre de trois dans La Débusqueuse de mondes, et bien plus dans Le Chant des Fenjicks. Pourquoi ce choix de narration ?

Luce Basseterre : Comme mentionné plus haut, c’était un défi. Contrairement à ce que je lis souvent, ce choix narratif n’a rien de simple. À la base j’avais commencé d’écrire la Débusqueuse au passé et à la troisième personne. Puis j’ai réécrit la première scène, celle avec Otton, de son point de vue. À partir de ce moment, il m’a paru évident que c’était le choix narratif qui irait le mieux au roman.


Marc : Vos deux romans décrivent des technologies qui interfacent de manière permanente les espèces sapientes aux machines, avec les « biocom », qui peuvent autant servir à donner des informations qu’à réguler l’humeur, manipuler les hormones ou effacer la mémoire. Pourquoi décrire une technologie avec un tel potentiel d’aliénation de ses utilisateurs ?

L’aliénation de l’individu par la machine est un grand classique de la SF. C’est aussi une façon de revisiter l’opposition entre un supposé bien et un mal fantasmé.


Marc : Les deux romans mettent d’ailleurs en scène des personnages d’esclaves, à l’image de Smine Furr et d’Otton, qui sont au service de maîtres qui les oppriment, mais qui prennent leur destin en main, au moins en partie, par le biais du hacking de leur biocom. De la même manière, les Fenjicks du Chant des Fenjicks se libèrent parfois en hackant leurs propres IA, à l’image de Samtol. Pourquoi décrire des personnages, et même des IA, qui se libèrent par le biais du hacking ?

Luce Basseterre : Marrant, je n’avais pas capté cette similitude (le hacking) pour l’esclavage, il est en fait au centre de mes trois romans sf parus à ce jour. Alors, certes, c’est un sujet qui m’a toujours révolté, mais au-delà de ce que ce terme évoque, c’est de l’aliénation en général qu’il est question. Une aliénation parfois consentie. Les histoires qui m’ont toujours le plus touché sont des histoires de révoltes. Normal que j’en écrive à mon tour. Je vous ai dit que j’étais un peu anarchiste?


Marc : Dans vos deux romans, vous mettez en évidence que les cybersquales éprouvent des émotions, et ils sont parfois les premiers à s’en étonner à cause de leur nature d’IA. Pourquoi s’en étonnent-ils ?  

Luce Basseterre : Un parallèle avec ces idées toutes faites qu’on nous martèle dès l’enfance ? Qui ne s’est pas étonné un jour de ne pas être ce qu’on a toujours attendu d’icelle ? N’est-ce pas le premier pas vers la rébellion ? Et l’autodétermination ?


Marc : Dans Le Chant des Fenjicks, les cybersquales se libèrent d’une part grâce au hacking, mais également parce qu’ils parviennent à maîtriser le chant qui donne son nom au roman, qui leur permet de communiquer entre eux et leur permet de s’affranchir de leur part mécanique. Est-ce que « radiosquale » constitue un moyen pour les cybersquales de renouer avec les Fenjicks qu’ils ont été ?

Luce Basseterre : Oui, c’est tout à fait ça. Là encore, retrouver ce qu’on est au-delà du formatage qu’on nous a imposé.


Marc : Les cybersquales se libèrent de l’emprise des Chalecks, mais ils libèrent également ceux qui les accompagnent, puisque Koba libère Smine Furr d’un système politique qui cherche à le contrôler totalement, mais également Dabu et Yokin, deux femmes qui ne peuvent pas vivre ensemble sur leur planète d’origine. Pourquoi décrire les cybersquales à la fois comme libérés et libérateurs ?

Luce Basseterre : Ce n’est pas ainsi que je le vois. Dans mon idée, chacun des personnages se libère via la solidarité qu’iels partagent. Même Waü. D’ailleurs, les seuls qui ne retrouvent pas une autonomie à la fin sont ciels qui n’ont jamais eu conscience de ne pas en avoir.


Marc : L’un des cybersquales du roman, Tinabu, est réparé grâce à une carapace de « tortue cosmique ». Est-ce qu’il s’agit d’un clin d’œil à Terry Pratchett ?

Luce Basseterre : Un peu, mais pas que. Contrairement à d’autres exterminateurs, les tortues cosmiques n’ont pas conscience qu’en venant pondre, elles ont détruit toute une civilisation. Comme lorsque nous marchons sur une fourmilière.


Marc : L’Empire Chaleck du roman est présenté comme « pacifique » parce qu’il n’a mené aucune guerre pour coloniser les mondes qui se trouvent sous sa juridiction, mais ses tenants exploitent tout de même une espèce entière et altèrent la mémoire de leurs représentants et les forcent à se reproduire lorsqu’ils commettent des erreurs. Souhaitiez-vous montrer que la guerre n’est pas la seule forme d’horreur que peut porter un système politique ?

Luce Basseterre : Toute forme de coercition reste un crime. Et la violence la plus terrible est encore la négation d’une coercition. Surtout pour la victime qui en pâtit et ne devrait pas se plaindre parce qu’il y a pire.


Marc : D’ailleurs, si Smine Furr et les cybersquales vivent les exactions de l’Empire Chaleck de l’extérieur, Waü Nak Du les observe de l’intérieur. Pourquoi évoquer les problèmes de l’Empire de cette manière ?

Luce Basseterre : Parce que je ne crois pas au méchant suprême, beaucoup plus aux rouages d’une machine infernale qui broie les gens. Rien n’est plus dévastateur qu’un système qui s’emballe, ça n’a pas d’état d’âme, ça organise des rafles, déporte des gens, ça interdit à un navire plein de réfugiés d’accoster, ça renvoie des malheureux vers une mort certaine…


Marc : Dans la Débusqueuse de mondes, la fin d’un monde n’est pas une finalité pour une civilisation, puisqu’elle peut le quitter pour en gagner un nouveau après sa terraformation. Pourquoi mettre en scène la survie d’une civilisation après l’apocalypse ?

Luce Basseterre : Je n’écris pas des bouquins pour saper le moral de mes lecteurs, il y a les actualités pour ça.


Marc : Dans ce roman, l’espèce humaine a dû quitter la Terre, redécouverte par la suite par Otton, l’un des personnages principaux du récit. Pourquoi montrer la destruction de notre planète et la dispersion de l’humanité ?

Luce Basseterre : Encore une fois, parce que j’aime bien remettre l’humanité à sa place : nous ne sommes rien, si nous nous en sortons, alors on pourra se considérer super chanceux.


Marc : Le récit montre cependant qu’il est possible de rendre des planètes supposément hostiles capables d’abriter la vie grâce à la pratique de « l’ensemencement », qui consiste relâcher des composants chimiques dans l’atmosphère et le sol pour favoriser le développer de la vie. Pourquoi traiter d’une transformation radicale des écosystèmes par la terraformation ?

Luce Basseterre : Le récit ne se veut pas réaliste. La terraformation ou la modification d’un écosystème fait partie des études qui m’intéressent et puis ça a un petit côté magique pour la jardinière amatrice que je suis.


Marc : Malgré les formes d’aliénation qu’ils dépeignent, on peut voir La Débusqueuse de mondes et Le Chant des Fenjicks comme des romans assez optimistes, puisque leurs personnages se libèrent des oppressions qu’ils subissent. Est-ce que vous voyez vos deux romans de cette manière ? Est-ce que selon vous, la science-fiction devrait regagner en optimisme ?

Luce Basseterre : Je suis une fervente militante du hopepunk, la SF déprimante a failli me dégoûter de la SF à une époque.


Marc : Vous êtes une des membres de l’association Aventuriales. Est-ce que pouvez nous en dire plus sur cette structure ?

Luce Basseterre : À la base juste une poignée de passionnés de littératures de l’imaginaire qui ont décidé de monter un salon près de chez eux, parce qu’il n’y en avait pas. On n’espérait pas plus de 500 visiteurs pour notre première édition, on en a compté plus du double. Depuis on remet ça tous les ans. Cette année, on est un des rares salons à avoir été maintenu. Ça s’est joué à pas grand-chose, mais on l’a fait. Avec une fréquentation, moindre, mais avec un public en manque, ce qui fait que nos exposants s’y sont retrouvés à une ou deux exceptions près. Cela dit, organiser un salon en période de pandémie, c’est encore plus stressant qu’écrire un bouquin sous deadline.


Marc : Sur quels projets travaillez-vous actuellement ?

Luce Basseterre : Plusieurs :

  • La réécriture de mon premier roman publié dont j’ai récupéré les droits et qui ne sera donc plus disponible à partir de janvier, mais qui ressortira, dans une toute nouvelle version début 2022, en principe. Les calendriers éditoriaux sont un peu incertains, covid oblige.
  • Le tome 2 de la chose au fond du sac, paru chez Au Loup éditions
  • Une autre histoire de cybersquale et d’extraterrestres improbables en jeunesse

Et encore deux autres projets d’Urban Fantasy pour changer un peu.


Marc : Quels conseils donneriez-vous aux jeunes auteurs ?

Luce Basseterre : De ne pas rester dans leur coin, de se rapprocher de communautés d’auteurs afin de pouvoir se faire relire. C’est très important de se confronter à l’avis des autres pour progresser.


Marc : Quelles sont vos prochaines dates de dédicace ?

Luce Basseterre : Bonne question, vous avez une boule de cristal ?

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