L’Année de notre guerre, de Steph Swainston 

Salutations, lecteur. Aujourd’hui, je vais te parler d’un roman de Fantasy épique particulièrement inventif, rattaché au New Weird.

L’Année de notre guerre, de Steph Swainston

Introduction


Steph Swainston est une autrice britannique née en 1974. Elle est rattachée au New Weird, au courant et à l’esthétique du New Weird, auquel je vais consacrer ma thèse, qui prend ses sources dans le « Old Weird », à savoir (entre autres) les récits de H. P. Lovecraft, Clark Ashton Smith, Franz Kafka la New Wave de la SF, et des auteurs comme Clive Barker ou Mervyn Peake.

Son premier roman, L’Année de notre guerre, est originellement paru en 2004 et constitue le premier volume d’unepentalogie, Castle, aussi appelé The Modern World. En France, seul ce premier tome a été traduit par Mélanie Fazi pour les éditions Bragelonne, qui ont publié le roman en 2005.

En voici la quatrième de couverture :

« Jant est le Messager. Il fait partie du Cercle, une assemblée de cinquante immortels au service de l’empereur. Mais de ces immortels, et de tous les hommes vivants, il est le seul capable de voler. Il vole au-dessus d’une guerre interminable. L’empereur à la tête du Cercle a offert son aide aux humains contre les hordes d’Insectes géants qui dévastent le pays depuis des siècles, engloutissant les villes sous leurs nids colossaux, dévorant tout, êtres et choses, sur leur passage. Mais rivalités et querelles opposent également les immortels. Et Jant, l’enfant prodige, l’ange en perdition, le sait pertinemment : nos pires ennemis sont nos propres démons. »

Dans mon analyse du récit, je reviendrai sur le contexte de parution du roman et son inscription dans la première impulsion du New Weird, puis sur la manière dont Steph Swainston décrit un personnage souffrant d’addiction dans un monde original en guerre perpétuelle.

L’Analyse


Le New Weird : un peu de contexte


Dans l’introduction de l’anthologie The New Weird, Jeff Vandermeer rattache L’Année de notre guerre, ou plutôt The Year of Our War au New Weird, un courant ultracontemporain de la Weird Fiction qui mêle les influences de la New Wave de la science-fiction et l’horreur des années 1980, portée notamment par des auteurs tels que Clive Barker. Ces deux influences s’ajoutent à l’intertexte du « Old Weird », représenté par des auteurs tels que H. P. Lovecraft, Clark Ashton Smith, Franz Kafka ou encore Ryunosuke Akutagawa, qui ont marqué la Weird Fiction et que les auteurs du New Weird connaissent. Comme je vais consacrer une thèse au New Weird, j’écrirai très probablement un article pour vous donner une définition plus détaillée.

Jeff Vandermeer rattache donc L’année de notre guerre paru en 2004 à d’autres œuvres parues à la même période, qui marquent l’impulsion du New Weird. Parmi ces œuvres, on peut compter Perdido Street Station de China Miéville (2000), La Cité des saints et des fous de Vandermeer lui-même (2001), A Year in the Linear City de Paul Di Filippo (2002), et The Etched City, ou Aquaforte de K. J. Bishop (2003). Ces œuvres ont été identifiées par la critique et une partie du lectorat comme représentatives du New Weird. Soit dit en passant, vous entendrez forcément parler de ces œuvres sur ce blog dans les prochaines semaines ou mois.

Dans l’introduction de l’anthologie The Weird, Jeff Vandermeer affirme que Steph Swainston a réimaginé l’Heroic Fantasy pour la Weird Fiction lors de l’émergence du New Weird, c’est-à-dire avec L’Année de notre guerre.

Jant, ange addict dans un monde envahi


En effet, le roman de Steph Swainston prend place dans un monde alternatif, la Quadriterre, peuplé d’humains et de peuples apparentés, tels que les Awiens, qui portent des ailes, les Rhydannes, qui vivent isolés dans les montagnes, envahi par les Insectes, qui sont de gigantesques… insectes (oui oui). Ces derniers massacrent tout sur leur passage et s’avèrent incompréhensibles pour leurs ennemis, puisqu’il est impossible de communiquer avec eux et très difficile de comprendre leurs motivations ou même leur fonctionnement en tant qu’espèce. Ils apparaissent alors comme une forme d’altérité radicale et contribuent à ancrer le roman de Steph Swainston dans la Weird Fiction. Par ailleurs, ils altèrent considérablement les environnements qu’ils conquièrent par la construction de « villes-papier » et de ponts.

Ils éliminaient les Insectes et détruisaient les villes-papier. On qualifiait la pulpe des Insectes de « papier », mais elle n’en possédait pas toutes les propriétés ; elle était dure, rigide, et la salive d’insectes qui cimentait la pâte mâchée avait un effet ignifuge. On brûlait les bâtiments de bois au moment de les abandonner, pour empêcher les Insectes de s’en servir, mais ils employaient tout ce qu’ils trouvaient, os et tissu compris.

Les villes-papier des Insectes s’avèrent marquées par leur organicité, puisqu’elles sont fabriquées à partir du corps des Insectes, une pâte qu’ils mâchent et une salive qu’ils sécrètent, et leur aspect hybride. Leur architecture s’appuie en effet sur ce que leur corps produit, mais aussi sur des éléments qu’ils récupèrent et phagocytent. Ces villes-papiers peuvent ainsi contenir des cadavres et des bâtiments entiers.

Cet aspect organique peut se retrouver dans d’autres récits du New Weird, avec par exemple les quartiers des Khépri, un peuple dont les représentants féminins ont un corps humanoïde et une tête scarabée (pas une tête de scarabée, mais un scarabée à la place de la tête, oui oui) de Perdido Street Station de China Miéville, tels que Crachâtre, dont les bâtiments sont construits grâce à la salive de scarabées constructeurs. Dans La Cité des Saints et des Fous de Jeff Vandermeer, la ville d’Ambregris est envahie par des champignons qui prolifèrent sur les bâtiments et dans les rues. Certains d’entre eux, les champigniens, s’avèrent même conscients (oui oui). L’organicité insectoïde est au cœur de Tainaron de Leena Krohn, qui met en scène une ville peuplée d’insectes capables de se métamorphoser.

La guerre contre les Insectes dure depuis des dizaines, voire centaines, d’années, et voit le territoire des humains se réduire peu à peu, malgré quelques (re)conquêtes. Cependant, ceux-ci sont aidés par l’Empereur San et son Cercle, composé d’une cinquantaine d’immortels, les Eszai, qui sont les meilleurs dans leurs domaines respectifs, que leur titre met en évidence, avec par exemple le Marin, le Bretteur, l’Archer, ou encore le Messager, et un nom particulier. Le Messager est ainsi nommé Comète, le Marin Brume, par exemple. Chaque membre du Cercle peut se voir défié dans son domaine par un individu qui gagne son titre et son immortalité s’il parvient à le vaincre. Les Immortels du Cercle représentent donc une excellence figée mais qui peut être surpassée.

Je songeais à tous les Messagers immortels avant moi ; le titre subsistait bien après l’individu. Archer, Bretteur, Messager ; le titre était important mais la personne dispensable. J’étais immortel, et les autres immortels qui m’avaient précédé étaient morts ; donc, je n’aurais pas dû me sentir inférieur à eux, mais j’avais l’impression, par mes actions, de faire faux bond à tous ces gens méritants. Au premier Comète qui avait rejoint le Cercle à sa fondation, et à la vingtaine d’autres au moins qui lui avaient succédé l’un après l’autre ; la dernière Comète était une Morenzienne blonde et enjouée que j’ai battue à la course de fond en dix-huit cent dix-huit. Il n’y a jamais eu qu’un Archer, et il se rappelle tous mes prédécesseurs.

Ce que représentent les immortels est montré dans l’antithèse qui oppose le titre à la personne et marque le fait que l’identité des Eszai disparaît dans leur fonction. Les individus qui l’occupent sont alors oubliés tandis que leur rôle perdure. Ce n’est pas cependant pas le cas de l’Archer, Éclair Sacre, que personne n’a jamais surpassé. Les membres du Cercle se trouvent alors aliénés par leur immortalité, qui fige leur corps et vloque leur vieillissement mais les dépossède de leur immortalité. Par ailleurs, les Eszai sont contraints à une forme d’exemplarité, puisqu’ils représentent d’une certaine façon le meilleur de l’humanité et une source d’espoir dans la guerre contre les Insectes. Cependant, les Eszai s’avèrent faillibles et enclins aux mêmes faiblesses que les Zascai. Steph Swainston décrit ainsi les querelles territoriales et intimes entre les immortels qui aboutissent à des conséquences parfois dramatiques lors de la guerre contre les Insectes.

Sans rentrer dans les détails, ces querelles entre les membres du Cercles montre que certains d’entre eux planifient leurs coups avec plusieurs années d’avance, ou qui se servent de leur très nombreuse descendance, comme le fait Ata, l’épouse du Marin.

On remarque un décalage entre les Immortels et les mortels, puisque les membres du Cercle sont les symboles d’une transcendance possible, mais qui peut disparaître. Les membres du Cercle ont parfois une vision et des valeurs anachroniques vis-à-vis de l’époque dans laquelle ils vivent, ce qu’on observe avec Éclair par exemple, dont les valeurs sont très chevaleresques, mais aussi très datées. Il s’agit d’un personnage qui porte le poids du passé, dans ses manières désuètes mais aussi, de manière plus dramatique, la mémoire de changements et de blessures qui datent de plusieurs siècles. J’ai trouvé ce personnage profondément touchant.

— Épousez Éclair.
— Vous savez qu’il m’épuiserait. Je ne suis ni une rivière, ni un papillon, ni une étoile, rien de tout ce à quoi il me compare dans ses lettres. Je ne suis ni aussi pure ni aussi parfaite que ces choses-là, mais je reste plus complexe qu’elles toutes réunies.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le personnage narrateur du roman que l’on suit à la première personne, Jant Shira, le Messager du Cercle, capable de voler, fait voler cette exemplarité en éclats. En effet, Jant est toxicomane et souffre d’une addiction au « scolopendium », aussi appelé « cat » (non, pas celui-là). Cette addiction peut s’expliquer par le passé mortel du personnage, puisque son statut de métis Awien-Rhydanne (qui lui donne par ailleurs sa capacité à voler) né d’un viol fait qu’il est considéré comme un « monstre » par une majorité d’individus. Par la suite, il a survécu dans la grande ville de Hacilith grâce à des expédients, notamment le deal de cat. Jant apparaît alors profondément marqué par son passé, décrit au cours d’analepses qui détaillent sa vie à Hacilith et sa confrontation avec les gangs qui s’y trouvaient, mais aussi l’addiction qui le ronge. Steph Swainston décrit donc les prises de drogue de son personnage, avec de nombreuses injections, de moments où Jant se remet sur ses rails (si vous voyez ce que je veux dire), mais surtout, de ses crises de manque qui influent sur son psychisme.

Bon. Plan B. J’ai trouvé ma boussole, appuyé sur un bouton, et l’étui d’argent s’est ouvert comme une coquille avec un déclic. Il contenait un bout de papier replié, arraché au coin d’une carte. Il est vital d’avoir plusieurs planques. De l’ongle long de mon pouce, j’ai coupé une ligne de cat sur le verre de la boussole, roulé un billet de cinq livres et reniflé dans le sens nord-sud.
Oh oui.
J’ai laissé les soucis se dissiper un par un de mon esprit.

J’allais devenir de plus en plus nerveux, jusqu’à n’avoir plus d’autre choix que de m’enfermer dans ma chambre chichement meublée pour reprendre une dose de cat.

Face à cette incertitude, je me sentais de nouveau comme un gosse des rues. J’avais besoin de cat.

Jant est donc totalement aliéné par son addiction et ses prises de drogue, qui l’assaillent depuis plusieurs décennies, puisque qu’il ne peut pas mourir d’overdose (ou mourir tout court). En effet, Jant est le Messager, c’est-à-dire dire l’immortel chargé de transmettre des informations et des messages entre l’Empereur  San et les autres membres du Cercle, mais aussi les mortels, aussi appelés Zascai, afin de les relier malgré leur éloignement géographique. Il joue ainsi un rôle primordial dans la guerre contre les Insectes, puisqu’il peut permettre de coordonner des plans de bataille ou informer sur les difficultés que peuvent rencontrer ses alliés. Il transporte aussi des missives plus intimes, telles que des lettres d’amour par exemple. Ces lettres sont par ailleurs reproduites dans le roman, ce qui lui confère un aspect polytextuel en plus de donner des renseignements sur l’évolution des conflits et des relations entre les personnages.

Cependant, sa fonction et ses rapports avec ses pairs sont entachés par ses crises de manque, son besoin de drogue, et son état d’intoxication presque permanents. Ainsi, si ses ailes et sa capacité à voler, considérée comme un prodige par ses pairs et les mortels peuvent le rapprocher d’un ange, il apparaît plutôt comme un ange déchu, presque constamment en roue libre (un comble pour un personnage qui s’appelle Jant) et vivant « à l’état de macchabée » (un comble pour un immortel). Comme un certain nombre de personnages Weird, il est donc isolé, marginalisé et en déclin, à cause de la drogue.

Le cat et son besoin sont ainsi omniprésents dans l’esprit de Jant, ce que la narration à la première personne nous permet d’observer aux premières loges, parce que la drogue apparaît comme nécessaire à sa vie. Elle constitue, malgré sa toxicité et les dégâts de plus en plus visibles qu’elle cause sur son organisme, une échappatoire, métaphorique comme littéral. En effet, une overdose de cat peut envoyer son utilisateur un autre monde (oui oui).

Puis j’ai léché mon bras et regardé distraitement la pointe percer la peau. J’ai desserré le garrot improvisé et enfoncé le piston jusqu’au bout. Une goutte de sang et de cat a perlé. La dose a agi très vite. J’ai décidé que ce serait une bonne idée de m’étendre à terre. […]
Je me suis retrouvé propulsé dans le Passage plus rudement que d’habitude. Je me sentais si désorienté que j’ai gardé les mains sur les yeux en songeant : Oh mon dieu. Oh mon dieu, oh mon dieu. Jant, tu vas vraiment le regretter.
Alors que je baissais les mains, l’éclat d’Epsilon est parvenu jusqu’à moi. Je me tenais sur la place du marché. Les cris des marchands à l’étal gâtaient la douceur de l’air.

Epsilon est donc atteignable grâce au Passage, que l’on peut rejoindre en esprit lors d’une overdose de cat. En effet, le corps physique du voyageur reste en Quadriterre et attire peu à peu son esprit pour qu’il y revienne, sauf en cas d’overdose mortelle, qui expédie définitivement l’utilisateur à Epsilon. Ainsi, le cat est une drogue qui déclenche une addiction immense et toxique, mais il permet de voyager entre les mondes.

Sans rentrer dans les détails, Epsilon joue un rôle capital dans le roman, et est remplie de créatures de personnages créatures étranges et autres, que Steph Swainston s’emploie à décrire en détails, avec par exemple les Polypes et les Nasnas, qui ressemblent à des humanoïdes coupés en deux dans le sens de la longueur, les « Fructifères » habillés de feuilles vivantes, mais aussi des éléments plus horrifiques, tels que les Piques, qui « donnent dans la mutilation créative », et une Vermiforme, c’est-à-dire une créature consciente constituée de vers. Ces créatures ancrent le roman dans le New Weird.

Elle avait une voix très douce, très haut perchée, qui donnait l’impression d’en entendre plusieurs en même temps. Des entailles se sont ouvertes dans sa joue ; la chair s’est remodelée pour les refermer, et j’ai vu soudain qu’elle n’avait rien de solide. Je l’ai regardée de plus près avant de reculer, dégoûté. Elle était formée de milliers de longs vers de terre. Entrelacés, en mouvement constant, ils créaient l’illusion de la peau. Elle a souri, ou plutôt, les vers formant ses lèvres se sont écartés brièvement, dévoilant les vers constituant ses dents.

La Vermiforme constitue une mimesis organique, multiple et dérangeante de l’humanité. Elle constitue alors une forme d’altérité troublante et repoussante pour Jant, comme si elle appartenait à une vallée dérangeante de chair (de vers, en l’occurrence).

Les Piques, habitants d’Epsilon, pratiquent des formes de torture particulièrement violentes, qui transforment leurs prisonniers en véritables jardins corporels.

Je gardais les yeux fixés sur le sol gorgé de lymphe. D’innombrables rangées de tuteurs se dressaient, irrégulières, vers le ciel brûlant. Attachées aux tuteurs, des rangées de plantations plus innombrables encore. Certaines hurlaient. Celles qui avaient dépassé le stade des hurlements étaient pires encore, car elles soupiraient. Puis il y avait celles qui avaient dépassé le stade des soupirs, avec leurs longs serpentins de boyaux pareils à des tiges végétales où poussaient de nouveaux membres. Le jardinier les arrosait tous du liquide brun-rouge de son arrosoir. […] Le jardinier m’a indiqué le chemin contournant un buisson d’organes digestifs, vert bile et violet sombre, et un jardin d’agrément artériel où bouillonnaient des choses englouties.

Cette description mobilise clairement le registre du Body Horror, avec une hypotypose de déformations et des mutilations grotesques des victimes des Piques, qui sont par ailleurs réifiées, puisque les individus torturés sont qualifiés de « plantations », puis pronominalisés sans humanisation. Cette réification traduit toute l’horreur que subissent les prisonniers, qui deviennent un véritable jardin charnel, ce que montre l’assimilation de leurs corps à des végétaux. Elle se traduit d’abord par le qualificatif de « plantations », mais aussi avec la comparaison de « boyaux » à des « tiges végétales », la nécessité de l’arrosage par un jardinier, mais aussi les expansions nominales qui associent un élément botanique, « buisson » et « jardin » à un élément organique, « organes digestifs » et « artériel ». Ainsi, les Piques cultivent leurs prisonniers, ce qui confère une touche d’horreur grotesque au roman de Steph Swainston.

Le mot de la fin


L’Année de notre guerre est un roman de Fantasy Weird de Steph Swainston, qui décrit une guerre séculaire de l’humanité contre des Insectes géants qui envahissent et phagocytent ses terres. Les peuples humains sont aidés par l’Empereur San et son Cercle d’immortels qui représentent l’excellence dans un domaine tel que l’archerie, la marine, ou le transport de messages.

C’est justement le Messager du Cercle, Jant Shira, surnommé Comète, que l’on suit, à la première personne. Jant, tout comme les autres Membres du Cercle, est loin d’être exemplaire et souffre d’une addiction à une drogue, le cat, contre laquelle il doit lutter, mais qui peut l’envoyer dans un autre monde, la cité d’Epsilon, en cas d’overdose.

Les querelles internes des Eszai montrent que même des immortels restent humains, comme le montrent leurs sentiments et leurs ambitions.

J’ai beaucoup aimé découvrir ce roman, et j’espère que ses suites seront un jour traduites !

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