Interview d’Émilie Querbalec

Salutations, lecteur. Aujourd’hui, j’ai l’immense plaisir de te proposer une interview d’Émilie Querbalec, autrice de Quitter les monts d’automne aux éditions Albin Michel Imaginaire !

Vous pouvez retrouver toutes les autres interviews dans la catégorie dédiée dans le menu du blog, ou grâce au Tag Interview.

Je remercie chaleureusement Émilie Querbalec pour ses réponses détaillées, et sur ce, je lui laisse la parole !

Interview d’Émilie Querbalec

Marc : Pouvez-vous vous présenter pour les lecteurs qui ne vous connaîtraient pas ?

Émilie Querbalec : Bonjour Marc, tout d’abord, merci de m’offrir la parole sur ton blog. Je m’appelle Émilie Querbalec, j’écris des histoires qui s’inscrivent plutôt dans les genres de l’imaginaire, mais pas que. Un peu plus d’une vingtaine de mes textes courts ont paru dans des revues ou des anthologies depuis 2014, certains sont aussi disponibles en numérique, et certains ont été distingués, notamment par le prix Vision du Futur. J’ai aussi écrit un roman paru en 2018, et mon deuxième roman, Quitter les monts d’Automne, est sorti début septembre chez Albin Michel Imaginaire.


Marc : Avez-vous toujours voulu devenir autrice ? Qu’est-ce qui vous amené à l’écriture, et la science-fiction en particulier ?

Émilie Querbalec : Je voulais devenir écrivain quand j’étais enfant, oui, ou journaliste, comme Anne Franck. C’était peut-être une vocation contrariée, parce que l’envie d’écrire est revenue bien plus tard, grâce à une amie qui elle-même écrit de la poésie. Pourquoi de la science-fiction ? Je ne vois qu’une seule réponse : parce que Dune ! En fait, j’ai découvert la puissance évocatrice des littératures de l’imaginaire avec Mara et Dann, de Doris Lessing. Et je n’ai jamais oublié l’émerveillement que j’ai ressenti à visionnant Nausicaa de la vallée du vent, de Hayao Miyazaki. Après, je suis attirée par la science-fiction parce que c’est une littérature stimulante, qui interroge l’humain et l’évolution des sociétés humaines. Et j’aime particulièrement le planet et le space-opera parce que ça fait voyager.


Marc : Quitter les monts d’automne est votre deuxième roman, après Les Oubliés d’Ushtar. Que racontait ce roman ? Comporte-t-il des thématiques communes avec Quitter les monts d’automne ?

Émilie Querbalec : Les Oubliés d’Ushtâr s’inscrit dans un univers très différent de Quitter les monts d’Automne, mais il y a en effet des thématiques communes. La façon dont on peut surmonter des blessures intimes ou sociétales par une forme de résilience, par exemple. Ou encore le rapport à l’autre, à l’altérité, ou à la nature.


Marc : Comment s’est déroulée la rédaction de Quitter les monts d’automne ? Avez-vous des anecdotes à partager ? L’écriture du roman s’est-elle révélée différente de celle des Oubliés d’Ushtar ?

Émilie Querbalec : L’écriture de Quitter les monts d’Automne m’a pris six mois de ruminations et de rêveries, un mois pour structurer un plan qui tienne la route et fixer les grandes lignes de l’univers dans lequel se déroulerait l’histoire, et un an d’écriture brute, avec des périodes avec et des périodes sans. Au final mes personnages sont partis dans des directions totalement imprévues et j’ai dû jeter mon plan aux orties. J’ai donc du tout reprendre avant de pouvoir considérer que le manuscrit était présentable. Avec mon premier roman, c’était un peu différent. Je n’avais jamais écrit de roman, et j’ai donc beaucoup tâtonné, écrit plusieurs versions, coupé énormément de passages. C’était mon roman d’apprentissage. Pour Quitter les monts d’Automne, j’étais déjà plus sûre de ce que je voulais obtenir en termes de forme et de choix narratifs. J’ai le sentiment d’avoir laissé derrière moi des choses qui ne me correspondaient pas entièrement, des règles, des approches stylistiques, des contraintes que l’on s’impose au début parce qu’on s’imagine que c’est comme ça qu’il convient de faire. Je sais par exemple que je ne peux pas me lancer dans des défis comme le nanowrimo, qui seraient totalement aliénants pour moi. J’écris par strates, des couches et des couches d’écriture et de reprises qui finissent par former une patine et un tout cohérent. Même mes personnages, c’est ainsi qu’ils prennent réellement forme, je ne fais pas vraiment de « fiche personnage », ils vivent, évoluent, leur personnalité s’affirme pendant l’écriture. Une fois, j’ai lu que Pierre Bordage ne savait jamais précisément ce qu’il allait écrire le lendemain quand il était en train de travailler sur un roman. Je ne suis pas loin de fonctionner de la même manière. Je visualise des paysages, certaines scènes ou des bouts de dialogues, qui sont comme des repères dans ce cheminement. Je peux avoir une vague idée de la fin, quelque chose qui flotte dans mon esprit. Et puis petit à petit, au fur et à mesure que j’avance, les liens se font d’eux-mêmes et tout prend sens.


Marc : Comment s’est déroulé le processus éditorial du roman ?

Émilie Querbalec : Une vraie course d’obstacles ! J’ai envoyé ce manuscrit fin janvier et début février 2019 pour le soumettre à une poignée d’éditeurs. Je ne voyais pas trop qui serait prêt à miser sur une histoire pareille, avec une voix narrative unique sur quatre cent pages et aucun personnage masculin en avant plan. Albin Michel Imaginaire était l’un des rares éditeurs à publier du space-opera et à avoir ses soumissions toujours ouvertes, alors je l’ai envoyé. Gilles Dumay m’a assez rapidement répondu que le manuscrit avait suscité son intérêt, mais cela ne voulait pas dire qu’il était accepté. Je me souviens de la date, c’était un 8 mars. Ensuite, il a fallu attendre, attendre, et attendre encore. Au final, nous nous sommes rencontrés trois-quatre fois courant 2019, et nous avons discuté de certains points qui avaient été soulevés lors de la lecture du manuscrit. Je crois que le courant est pas mal passé, en tous cas j’ai eu envie de travailler avec lui, et j’imagine que c’était réciproque. Ensuite, il m’a donné quelques indications de réécriture, assez peu, en fait. Quand j’ai eu mon manuscrit annoté entre les mains, j’ai flippé. Pendant quelques jours, j’étais incapable d’aligner trois phrases. Et puis tout s’est débloqué, et je me suis mise au travail. En fait, j’ai repris bien plus de choses que ce qu’il m’avait suggéré initialement, et, soulagement, il n’a pas eu l’air de trouver ça totalement névrotique. Ah, et il y a aussi eu la rencontre avec Manchu. J’étais vraiment très heureuse qu’il accepte de faire l’illustration de couverture, et il faut bien avouer que le résultat est sublime.


Marc : L’univers de votre roman s’inspire en partie de la culture japonaise, comme on l’observe par la société de la planète Tasai. Pourquoi cette inspiration japonaise ? Avez-vous un rapport particulier avec le Japon ? Vous êtes-vous documentée sur ce pays au cours de l’écriture ?

Émilie Querbalec : Je suis née au Japon, et le japonais est ma langue maternelle. Lorsque nous sommes venus en France, j’étais comme une petite japonaise, j’ai dû m’adapter à la langue et à l’école françaises. Et ce faisant, j’ai perdu en partie ma langue d’origine. Tasai, ce n’est pas le Japon, bien sûr, mais cela me donnait l’occasion d’évoquer de manière détournée certaines images, certaines sensations puisées dans mon expérience japonaise.  Mais effectivement, j’ai dû me documenter en cours d’écriture. L’inspiration prend des détours bizarres, parfois. Le déclic qui a cristallisé toute l’intrigue vient de la littérature japonaise classique de l’époque de Heian. Ou plus exactement, de la littérature féminine, qui a connu un âge d’or à cette époque. Les femmes de la cour écrivaient beaucoup sous Heian : des poèmes, des journaux intimes… Et elles le faisaient plutôt en japonais et non en chinois ou sino-japonais, avec un système graphique qu’on qualifiait de « main de la femme », par opposition à la « main de l’homme ». Il est heureux de voir que cette littérature n’a pas sombré dans l’oubli, alors qu’elle n’était pas considérée comme de la « grande » littérature par les érudits de la cour. Et ce, même si certaines autrices de l’époque ne sont plus connues aujourd’hui que sous la désignation de « mère de » tel et tel grand homme politique. Le Genji a un statut à part, car il a connu un grand succès dès le début. Kaori est le féminin du prénom Kaoru, le fils du Genji, qui occupe les derniers volumes de ce roman devenu un grand classique de la littérature mondiale… écrit par une femme, donc.

Marc : Quitter les monts d’automne traite de mémoire individuelle et collective. Pourquoi avoir choisi de traiter de la mémoire ? Ce thème s’est-il imposé à vous ?

Émilie Querbalec : La mémoire est un thème qui revient très souvent sous ma plume. Dans Les Oubliés d’Ushtâr, par exemple, l’une des civilisations s’est construite autour d’une manière particulière de transmettre la mémoire collective de leur peuple de génération en génération. Et dans le projet sur lequel je suis en train de travailler en ce moment, il est encore question de mémoire. Je crois qu’on a tous des sujets, des motifs un peu obsessionnels qu’on aime explorer sous un angle ou un autre.


Marc : À travers ce thème de la mémoire, vous mettez en scène un univers où l’humanité, qui a pourtant conquis l’espace, se voit peu à peu dépossédée de son histoire et du progrès technologique. Pourquoi décrire une aliénation du savoir et de la mémoire ?

Émilie Querbalec : C’est une vision assez pessimiste de la manière dont pourraient évoluer nos sociétés. On dit souvent que l’histoire se répète, et que nous n’apprenons pas de nos erreurs. Supposons que cela soit le triste reflet de notre nature humaine. Comment faire pour nous sauver nous-mêmes ? Le Flux apporte une solution assez radicale à ce problème.


Marc : L’écriture est interdite dans votre univers et passible de mort, ce qui fait que la mémoire est portée uniquement par la langue orale. Pourquoi mettre en scène une société future qui s’est coupée de l’usage de l’écriture ?

Émilie Querbalec : En contrôlant la langue, on contrôle la pensée. En contrôlant l’écriture, on contrôle l’acquisition, la transmission, l’accumulation de l’information, et donc de la connaissance. Tous les moyens de transcription et de conservation des données sont soumis à un interdit dans les mondes du Flux. La connaissance, le savoir technologique sont distillés par le Flux, qui en maîtrise les tenants et les aboutissants. Même les terribles moines Talanké qui régentent la vie sur Tasai ne sont que des marionnettes du Flux.


Marc : De la même manière, la planète Tasai, où se déroule la première partie du roman, se situe à un niveau préindustriel de développement, ce qui configure les connaissances et la manière d’appréhender de votre personnage, Kaori. Pourquoi décrire le parcours d’un personnage qui passe d’un monde peu technologique à un univers complètement connecté ?

Émilie Querbalec : J’aimerais donner une réponse sérieuse à cette question, mais je crois que la véritable raison est que j’ai trop lu de vieilles BD de SF comme Valérian et Laureline ! Disons que le regard un peu naïf que Kaori pose sur le monde m’autorisait à jouer sur les contrastes. En fait, Kaori est le personnage indigène et exotique que l’on trouve dans pas mal d’histoires d’aventures imaginées par des auteurs européens, sauf que le point de vue est renversé. Elle n’est pas l’objet d’étude et de curiosité : c’est elle, qui observe et cherche à comprendre. Son regard est comme une loupe qui grossirait tous les travers du monde qu’elle découvre.


Marc : La quête de Kaori la conduit à remettre en question le pouvoir du Flux sur l’humanité. Peut-on voir Quitter les monts d’automne comme un récit qui remet en cause le pouvoir de la technologie ?

Émilie Querbalec : Je crois que le problème avec la technologie, ce n’est pas la technologie en elle-même, mais nous. En soi, la technologie n’est ni bonne, ni mauvaise, même si l’histoire montre que le génie scientifique peut très bien se passer de considérations éthiques pour arriver à ses fins.  Huber Reeves dit dans une interview (c’est dans un hors-série de Ciel et Espace sur les exoplanètes) : « Est-ce que l’intelligence n’est pas un cadeau empoisonné ? », et ça résume bien ce paradoxe.


Marc : Au-delà de l’aliénation de l’humanité par le Flux, vous traitez également de l’aliénation des machines, à travers l’IA du vaisseau, Vif-argent, indépendante du réseau du Flux. Pourquoi traiter de ce type d’aliénation ?

Émilie Querbalec : L’aliénation est encore un thème récurrent dans mes histoires. Ici, j’utilise le fantasme d’une intelligence artificielle réellement sentiente. Pour le moment, nous n’y sommes pas, alors on peut imaginer tout ce que l’on veut. Vif-Argent est une interface de navigation qui a été piratée par des opposants au Flux, et ce faisant, ils lui ont rendu sa liberté. Une liberté toute relative, d’ailleurs, puisqu’elle est aussi est soumise à une certaine forme de déterminisme. Mais qui ne l’est pas ?


Marc : Les voyages spatiaux que vous décrivez s’inscrivent soit dans une durée très longue à cause de la vitesse peu élevée des vaisseaux et des distances colossales qu’ils ont à parcourir, soit dans l’instantanéité, grâce aux portraits (portails ?) des Sylphes. Pourquoi avoir décrit deux types de voyages spatiaux aussi éloignés l’un de l’autre ?

Émilie Querbalec : Cet été, j’ai eu l’occasion de monter au Pic du Midi, et d’assister à quelques présentations par les scientifiques qui animent ces visites. L’un d’eux, au planétarium, m’a bien amusée. Il nous présentait notre ciel nocturne, puis on changeait d’échelle et on s’élevait pour observer notre système solaire de l’extérieur, puis notre galaxie, et ainsi de suite. Les distances cosmiques sont incommensurables. Sa conclusion : il est probable qu’on ne rencontre jamais d’extraterrestres, mais heureusement, il y la science-fiction ! Avec une propulsion warp, par exemple, ou quelques portails spatio-temporels, tout devient plus accessible. Dans l’univers du Flux, on a la capacité de voyager d’un système à un autre en quelques siècles. Ça, c’est pour les distances moyennes, de l’ordre de quelques dizaines d’années lumières, on reste dans du local, au sein d’une même galaxie. Mais pour passer d’un amas galactique à un autre, il faut passer à la vitesse supérieure. On change de technologie, on passe par les « cosmes », qui sont des sortes de portails spatio-temporels, soumis à des règles bien précises, ce qui a un impact sur l’intrigue.


Marc : Sans rentrer dans les détails, vous rattachez la mémoire à un encodage génétique. Pourquoi relier la mémoire à la programmation d’un gène ?

Émilie Querbalec : C’est l’une des parties qui m’a le plus amusée dans l’élaboration de l’intrigue, car cela a nécessité d’échanger avec des personnes absolument géniales, passionnées par leur métier et leur domaine d’expertise. La base, c’était de créer des lignées de conteuses possédant une mémoire génétique, héréditaire. Je ne voulais pas d’hommes dans cette affaire, car toute l’idée était aussi de donner ce pouvoir de narration aux femmes, dans une civilisation très patriarcale.  Je pensais à l’ADN mitochondrial, mais c’était assez flou. Pouvait-on tout baser là-dessus ? Il ne suffisait pas d’utiliser l’ADN comme une simple macromolécule inerte où on encoderait directement des informations. Il fallait que cette information soit difficile d’accès, même pour le Flux. Et quelles conséquences, dès lors que l’on touchait aux mécanismes du langage, de la parole et de l’écriture dans le cerveau ?


Marc : Toujours sans rentrer dans les détails, le Flux est considéré comme une entité à la fois divine et mécanique. Pourquoi combiner ces deux aspects ? Est-ce que la technologie peut constituer un vecteur de spiritualité d’après vous ?

Émilie Querbalec : L’aspect mécanique du Flux n’est pas visible pour les habitants de Tasai. Le Flux est si puissant, à leurs yeux, qu’il s’apparente à une divinité. Pour Aymelin, qui sait de quoi il retourne, le Flux est surtout une sorte « cloud » qui régente tout et asservit l’espèce humaine. C’est juste une question de différence de point de vue. Quant à savoir si la technologie peut constituer un vecteur de spiritualité, c’est une bonne question…


Marc : Le Flux apparaît omniprésent dans la technologie et se révèle également capable de hacker l’esprit humain lorsqu’il s’interface avec lui. Pourquoi avoir décrit une machine capable de déposséder l’être humain de son esprit ?

Émilie Querbalec :C’est une nécessité : le Flux a pour vocation de contrôler toute forme d’information, il mène donc ses inquisitions jusque dans l’intimité de nos pensées. Et comme l’être humain, pour pouvoir bénéficier de certains apports technologiques, doit se connecter, il est logique qu’il utilise ces portes d’entrée pour sonder les esprits.


Marc : Le personnage principal du récit, Kaori, subit des événements traumatisants. Pourquoi mettre en scène un personnage hanté par son passé ?

Émilie Querbalec : J’avais lu un article fort intéressant sur la mémoire traumatique. C’est assez fascinant, tout de même, de voir la puissance de l’esprit et des émotions, la manière dont nous remanions sans cesse notre histoire personnelle pour nous adapter et nous réinventer. Mais ces spectres ne nous laissent pas toujours tranquilles, et parfois il est nécessaire de les mettre en lumière pour les dissiper.


Marc : De la même manière, les personnages qui entourent Kaori sont également hantés par leurs souvenirs et leur passé, au point qu’ils s’enferment au sein d’environnements virtuels et oniriques. Est-ce que l’addiction à la réalité virtuelle est un thème qui vous intéresse ?

Émilie Querbalec : C’est un aspect de la personnalité d’un des personnages qui s’est imposé au cours de l’écriture, sans que cela soit un thème que j’avais forcément eu l’intention d’aborder à l’origine. Dans une histoire parallèle, j’avais un peu développé le parcours de ce personnage, et effectivement il a un passé douloureux. 


Marc : Sur quels projets travaillez-vous actuellement ?

Émilie Querbalec : Je suis en train d’écrire un space-opera avec une femme scientifique qui ne croit pas en dieu, mais rêve de dragons. Parallèlement je prends des notes pour un roman court hors genre de l’imaginaire, que j’écrirais peut-être, peut-être pas, pour le moment je n’en sais rien, mais j’ai des images, des bouts de phrase et des émotions en tête. J’ai aussi sous le coude une histoire qui se déroule dans un Japon médiéval alternatif, mais je l’ai mis de côté pour me concentrer sur le projet en cours.


Marc : Quels conseils donneriez-vous aux jeunes auteurs ?

Émilie Querbalec : Cela semble un peu présomptueux de ma part, car j’ai moi-même encore beaucoup à apprendre. Mais si je devais donner un conseil, ce serait de vivre passionnément, de lire beaucoup, et d’écrire. Tout le temps, comme on respire. Ensuite, tout le monde connaît l’adage « vingt fois sur le métier, remettez votre ouvrage ».


Marc : Quelles sont vos prochaines dates de dédicace ?

Émilie Querbalec : Je serai le 7 novembre à la Fontaine aux livres, à Palaiseau.

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